Dangers de l’huile de palme


L’huile de Palme est arrivée sur le devant de la scène il y a quelques mois en France. Pourquoi ? Parce qu’elle serait nocive pour la santé, quelques études auraient été publiées sur le sujet, alertant différentes associations de consommateurs. Et non seulement elle est nocive, mais surtout, elle est partout ! Parce qu’elle est l’huile la moins chère, tous les domaines de la production industrielle sont en effet concernés, depuis les produits alimentaires aux cosmétiques, en passant par le carburant bio…

Les meilleurs produits sur l'huile de Palme

 

Quelle est son influence sur la santé ?

L’huile de palme est une des huiles les plus riches en acides gras saturés. Ceux-ci sont présents à 45% dans l’huile de palme (contre 11% dans l’huile d’olive) sous la forme d’acide palmitique (mais aussi de l’acide stéarique, oléique et linoléique).

Or, ces acides gras saturés sont excessivement athérogènes, c’est à dire qu’ils ont tendance à boucher les artères, en facilitant les dépôts de graisse dans les vaisseaux sanguins…

De même, les gras saturés, comme les gras trans, favorisent le mauvais cholestérol.

Et aujourd’hui, il est avéré que la consommation importante d’huile de palme entraîne l’augmentation du taux de –mauvais- cholestérol et donc, de risques cardiovasculaire.

Dans quels produits trouve-t-on de l’huile de palme ?

C’est une partie du problème, Ce qui nous intéresse est donc du côté de l’agroalimentaire. Et on a découvert que l’huile de palme est PARTOUT ! Dans un nombre inimaginable de produits : pâtes à tartiner (Nutella), biscuits et gâteaux, confiseries, pains industriels, brioches, chips et aliments d’apéritif, barres chocolatées, céréales, margarine, crème glacée, yahourts et aliments de petit déjeuner, chantilly, chocolat, fromage à tartiner, mais aussi plats cuisinés : pizza, nuggets, tartes, viande, quenelles, soupe, bouillon, fonds de veau, sandwichs, laits pour bébé, sauces, poissons… Plus de 13% des produits qu’on trouve en supermarché contiendraient de l’huile de palme ! On en trouve aussi dans la plupart des enseignes de restauration rapide et autres chaines.

Une étude, publiée en 2010 par l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire), annonçait que les français consommaient trop d’acides gras saturés : 2 kilogrammes par habitants.

Par ailleurs, l’huile de palme n’est jamais indiquée comme telle sur les étiquettes. De sorte qu’on ne sait jamais vraiment si le produit en contient. C’est en réalité souvent sous l’inscription « huile végétale » simple qu’elle apparaît, ou encore Huile/graisse de palme, graisse palmiste, matière grasse végétale, huile végétale hydrogénée, mono-diglycéride d’acide gras, oléine de palme ou Stéarine de palme. Les huiles de colza ou de tournesol sont ouvertement mentionnées. Mais il peut également s’agir de dérivés. Vérifiez donc les composants !

Les alternatives

Tous les produits riches en acides gras sont à éviter, en tous les cas en trop grandes quantités. Il ne s’agit pas non plus de la remplacer par d’autres aussi nocives : l’huile de coco ou les graisses hydrogénées.

Préférez les acides gras oméga-3, de la famille des polyinsaturés, présents dans le saumon, sardines, truite. Variez les huiles le plus possible afin de diversifier les apports.

Bref, à vous de décider ce que vous désirez consommer, mais n’oubliez pas de vérifier les étiquettes pour savoir ce que vous mangez.

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